L'été est devenu
la saison la plus coûteuse du jardin
Chaleurs plus précoces, sols qui sèchent plus vite, arrosages restreints, ravageurs qui profitent des plantes stressées : je le constate chaque année sur ma ferme-école du Var. Faire reposer toute l’autonomie alimentaire du foyer sur trois ou quatre mois d’été devient un pari de plus en plus fragile…
Ma proposition n’est pas d’abandonner tomates, poivrons ou basilic, mais de leur redonner leur juste place dans un système plus large, en déplaçant une partie de l’effort vers les saisons où la lumière baisse, mais où l’eau redevient disponible, les ravageurs diminuent et les récoltes tiennent mieux en place.